GIRAUD Michel, 9, chez Robin, 17150 Saint-Ciers-du-Taillon. Tél. 0546496388/ 0681807652 . Mail. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

NEBOUT Claudette, 4 chez Robin, 17150 Saint-ciers-du-Taillon. Tél. 0546496372.

CAMUS-LAURIOT Anne-Marie : 1 les Gauthiers, 17150 Sainte Ramée. Tél. 0546496687. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CAMUS Denis, 1 les Gauthiers, 17150 Sainte Ramée, Tél. 0546496687. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Mairie - Saint-Ciers-du-Taillon

Adresse

1 place de la Mairie
17240 Saint-Ciers-du-Taillon

 

Horaires d'ouverture

Du Lundi au Mardi : de 09h00 à 12h00

Du Jeudi au Vendredi : de 09h00 à 12h00

 

Tél : 05 46 49 63 91

 

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bureau de perception embrassant les communes de Semoussac, Saint-Georges, Sainte-Ramée, Saint-Sorlin, Saint-Thomas et Saint-Ciers.

L'église de Saint-Ciers est dédiée à saint Cyriaque, diacre, martyrisé à Rome sous Maximien, et dont la fête se célèbre le 8 août. Anciennement leprieur&-cure de Saint-Ciers relevait de l'abbé de Saint-Etienne-de-Mortagne (ordre de Saint-Augustin). De forme régulière et affectant celle d'une croix latine à doubles croisillons, l'église qui nous occupe appartient, d'après nous, à la première phase ogivale. Toutefois, le portail est de construction moderne. La nef est couverte d'un plafond en bois, bas et disgracieux. Le choeur et l'abside, restaurés au XIVème et XVème siècle, possèdent de belles voûtes à nervures; reposant sur d'élégantes et légères colonnes, celle qui sépare l'abside principale de celle de l'autel de gauche, dédié à la Sainte Vierge, étale, sous la forme d'un palmier, son arcature pleine de hardiesse. La chapelle de droite dite d'Orignac, est d'une plus petite dimension;sa voûte reposant sur des colonnettes aux chapiteaux chargés de crosses végétales,ne manque point d'élégance et s'harmonise bien avec celle du clocher qui lui sert de choeur. Nous voyons que dès le milieu du XIVème siècle, Ithier d'Orignac, demandait d'être inhumé à coté de sa mère, dans l'église de Saint-Ciers, vis à vis de la chapelle de la chapelle de la Sainte Vierge; ce qui démontrerait qu'alors cette chapelle de N.-D. était à main droite comme cela devait être d'après les règles liturgiques. Nous estimons dès lors qu'il serait bien de transférer l'autel de la Sainte Vierge dans la chapelle dite d'Orignac, dont la construction si irréprochable sous le rapport de l'art, et dont le demi-jour mystérieux semble favoriser si bien l'élan de la prière et de la méditation des vertus de la plus humble, comme de la plus sublime des créatures sorties de la main de Dieu. 

Il n'y aurait point, d'après nous, de nécessité absolue de mettre cette chapelle en communication par une arcade, avec l'abside principale, ce qui souvent nuit à deux cérémonies s'accomplissant à la fois à deux autels très rapprochés, tandis qu'il y aurait un grave inconvénient, sous le rapport de l'art, comme sous celui de la solidité du clocher, à renverser cette chapelle qui lui d'arc-boutant, pour en bâtir une autre dont les murs neufs subiraient toujours un certain affaissement. L'autel de gauche pourrait être dédié à Saint-Augustin, en souvenir des rapports avec l'ordre, au XVIIème siècle, ou si on l'aimait mieux, au grand saint Joseph.

Le clocher assez élevé et qui n'est pas dépourvu ni de majesté ni d'élégance, semble fort solide. Il est recouvert d'un toit obtus qui, vu son élévation, ne nuit pas à l'ensemble de cet édifice, remontant au XIVème siècle, et ne portant la trace d'aucune substruction; on pourrait croire qu'il avait été disposé pour recevoir une flèche.

La cloche, pesant 450 kilogrammes environ, a été coulée en 1833, elle a un son très agréable.

L'église possède deux tableaux: un crucifiement placé au grand autel et apporté par M. l'abbé Anfrun de l'île d'Oléron, plus une Annonciation.

Guillaume Patureau, prêtre régulier, de la congrégation de Chancelade, était curé de Saint-Ciers au moment de la révolution. Il fut interné sur les vaisseaux-prisons en rade de l'île d'Aix, où il mourut confesseur de la foi, en 1794.